Eurécia

Toulouse, le 17 avril 2019 - Eurécia, l’éditeur toulousain d’un logiciel 100% web de gestion administrative du personnel et de gestion des talents, a été certifié ChooseMyCompany 2019 dans la catégorie HappyIndex® / AtWork. Basé à 100% sur l'avis des collaborateurs, le label récompense les organisations dans lesquelles les salariés sont les plus motivés.


ChooseMyCompany met en avant les entreprises qui ont su déployer des initiatives concrètes pour faire de l’engagement de leurs collaborateurs un élément central de la stratégie de leur organisation. Ce label permet, une fois de plus, de mettre en lumière une préoccupation grandissante au sein des PME  et plus particulièrement pour Eurécia : celle de porter et diffuser une culture d’entreprise orientée vers la confiance et le bien-être des collaborteurs.


Entreprise bienveillante, Eurécia compte aujourd’hui une équipe de 70 collaborateurs. Chacun d’entre eux porte des valeurs fortes d’esprit d’équipe, de sens du service, de confiance et de convivialité.


Eurécia a obtenu la note de 4,2/5, établie uniquement à partir de l’avis de ses salariés. Ces derniers ont évalué leur ressenti sur six thématiques : le plaisir au travail, l’environnement stimulant, la fierté, le développement professionnel, la motivation et le management, et enfin le salaire et la reconnaissance.

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En outre, cette enquête révèle que 77% des collaborateurs recommanderaient Eurécia! C’est donc haut la main qu’Eurécia a obtenu ce label ! Une belle récompense pour Pascal Grémiaux, Président-Fondateur d’Eurécia, qui a toujours attaché une attention particulière au bien-être de ses salariés et qui en fait une priorité tous les jours. A savoir :

Un bon équilibre entre vie privée et vie professionelle
Conscient que la vie privée peut empiéter sur la vie professionnelle et vice et versa, Eurécia n’hésite pas à proposer à ses collaborateurs d’aménager leurs horaires de travail et à  encourager le télétravail. Et quand il s’agit des congés, le mot d’ordre est à la déconnexion.
Un métier qui a du sens
Si les collaborateurs d’Eurécia se disent fiers (69%) et trouvent du sens (85%) dans ce qu’ils accomplissent au sein de l’entreprise, c’est avant tout parce qu’ils ont conscience de l’importance de la qualité de vie au travail. Entre les afterworks et barbecues improvisés, massages et animations internes, Eurécia a développé au fil des années une vraie « culture du sourire ».

« Cette certification ChooseMyCompany donne du sens à notre leitmotiv : performance de l’entreprise et bien-être des salariés. Il y a chez Eurécia une envie commune de se sentir bien et de prêter attention à l’autre. Au sein de notre organisation, la qualité de vie au travail n’est pas un simple concept, c’est une vraie philosophie que nous entretenons chaque jour », souligne Pascal Grémiaux, Président-Fondateur d’Eurécia.

Le Ministère du travail publie un guide pour prévenir, agir et sanctionner !

Comment agir face au harcèlement sexuel et aux agissements sexistes au travail ? Le Ministère du travail publie un guide pratique et juridique sur le sujet. Le document s’adresse aux victimes, aux témoins et aux employeurs.

Comment caractériser des agissements sexistes ou des faits de harcèlement sexuel au travail ? Comment les prévenir ? Comment y répondre et les sanctionner ?

Le guide pratique et juridique rédigé par la direction générale du travail s’appuie sur le cadre juridique et de la jurisprudence pour clarifier les droits et obligations de chacun sur la question. Pédagogique, il décrit et illustre les propos et comportements qui peuvent constituer des faits de harcèlement sexuel au travail. Il propose des réponses aux multiples questions que se posent les victimes et les témoins de harcèlement sexuel et d’agissements sexistes, ou les employeurs lorsqu’ils sont confrontés à de telles situations.

Coté salarié : Suis-je victime ou témoin d’un harcèlement sexuel ? Comment et à qui le signaler dans l’entreprise ? Sur qui m’appuyer dans et en dehors de l’entreprise ? …

Coté employeur : Quelles actions mener pour satisfaire à mon obligation de prévention ? Comment agir concrètement suite à un signalement ? Comment procéder à une enquête interne ? Comment assurer la poursuite des relations de travail au cours et à son issue ? …

Voir le Guide 

Quelle est ma période de préavis ? Puis-je prendre des congés quand je le souhaite ? Quel est le salaire minimum dans mon secteur d’activité ? Dès 2020, grâce au code du travail numérique, développé par le ministère du travail, chacun pourra obtenir en ligne une réponse simple et gratuite à toute question concernant le droit du travail.

Le projet est développé dans une logique utilisateur. Une première version de test est ainsi en ligne pour pouvoir recueillir leurs retours. Essayez-là et faites part de vos remarques aux développeurs !

Le ministère du travail a mis en ligne sur internet une version « beta » du code du travail numérique,

(https://codedutravail.num.social.gouv.fr/), afin de pouvoir recueillir un premier retour utilisateur et améliorer l’outil, d’ici le 1er janvier 2020, date de sa publication officielle.

Réponse claire, fiable et gratuite

Prévu dans le cadre des ordonnances de septembre 2017 sur le renforcement du dialogue social, le code du travail numérique doit permettre à chacun, salarié comme employeur, d’obtenir via internet une réponse personnalisée, claire, simple et fiable à sa question concernant le droit du travail : quelle est ma période de préavis ? Puis-je prendre des congés quand je le souhaite ? Quel est le salaire conventionnel ?

Le service sera gratuit. L’enjeu est important : l’accès au droit et sa connaissance sont les conditions premières de son effectivité. L’outil vise notamment les employeurs et salariés des TPE et PME, où la fonction ressources humaines comme la présence syndicale sont souvent peu développées.

Les réponses en français « courant » seront étayées par des références juridiques et complétées par des ressources en ligne (conventions de branches, annuaires, télé services, formulaires…). Le projet s’inscrit par ailleurs dans une logique de plateforme. Le code source est accessible à tous les acteurs du numérique ou du droit pour créer des services et applications utiles aux salariés et aux employeurs.

Innovation juridique : le droit du travail à portée de clic

Le code du travail numérique intègrera l’ensemble des 11 000 articles du code du travail et 30 000 conventions collectives fournis par la Direction de l’information légale et administrative (Dila), un fond de réponses rédigées par les services de renseignements de l’inspection du travail pour les questions les plus fréquentes, ainsi que plusieurs ressources juridiques (adresses utiles, télé services etc…).

Innovation technologique : l’intelligence artificielle pour répondre avec pertinence

Le projet repose sur un moteur de recherche autoapprenant utilisant l’intelligence artificielle. Il permettra d’analyser et de comprendre le sens des questions posées par l’internaute, d’interroger les sources juridiques concernées, d’intégrer la hiérarchie des normes, et de répondre avec pertinence et en langage courant. Un financement d’1,9 million d’euros a été obtenu au titre du fonds pour la transformation de l’action publique (FTAP).

Innovation organisationnelle : le mode startup d’Etat

Développé au sein de l'incubateur des ministères sociaux, le code du travail numérique est le fruit d’un travail collaboratif entre experts en droit du travail et en intelligence artificielle, la direction générale du travail (DGT), la direction des systèmes d'information (DSI) des ministères sociaux, et la direction interministérielle du numérique et du système d'information et de communication (Dinsic).

L’équipe d’une dizaine de personnes mobilisée sur le projet est autonome et travail en mode agile. Depuis janvier 2019, deux spécialistes du traitement de la data sont venus la renforcer. Elle échange aussi régulièrement avec les services de renseignements de l’inspection du travail, les partenaires sociaux et les acteurs de l’accès au droit pour améliorer la qualité des contenus. Elle tisse par ailleurs des liens avec les écosystèmes de la Legaltech (droit) et de la HR Tech (ressources humaines).

Shiseido reçoit le prix Valiente à SXSW

Fabernovel accompagne le leader international de la cosmétique Shiseido dans sa transformation numérique à l'échelle mondiale d'ici 2020. Shiseido vient de recevoir le prix Valiente Transformation au SXSW d'Austin au Texas, en reconnaissance de l’excellence de son programme de transformation numérique lancé avec la SHISEIDO+ Digital Academy en 2016 et en collaboration avec Fabernovel. 

Création d'une plate-forme numérique sur 3 continents 

Avec Fabernovel, Shiseido a lancé le programme SHISEIDO+ Digital Academy en développant une nouvelle approche de l'elearning - en ligne et en présentiel - pour permettre à la fois d'acculturer au numérique toute l’organisation et d’opérer sa transformation numérique au niveau mondial. 

Les dirigeants et employés de Shiseido ont été ainsi plongés au coeur de l’innovation  grâce à une plateforme d'apprentissage en ligne complète composée de 24 curriculums personnalisés ciblant diverses fonctions professionnelles, avec plus d'une douzaine d'événements collaboratifs (sessions en direct, learning expedition, summits) dans les écosystèmes les plus inspirants au monde, des Etats-Unis à l'Asie, pour accélérer la transformation numérique, être en veille sur les dernières tendances de leurs marchés locaux et ajuster leurs stratégies commerciales en conséquence.

Cette transformation numérique a été un vrai défi culturel. Il a fallu adapter le projet à la façon dont Shiseido communique avec plus de 30 nationalités différentes au sein de l'entreprise. Ces curriculums ont été créés sur mesure pour répondre aux besoins de chaque population métier en fonction des enjeux propres et de leur niveau de maturité digitale.  De plus, le programme a été délivré en anglais, en japonais et en mandarin avec la mise en place en parallèle d’un programme de reverse mentoring.

Plus de 2 000 employés à travers le monde bénéficient de SHISEIDO+ DigitalAcademy et Shiseido se rapproche ainsi de son objectif visant à en faire l'entreprise de beauté la plus digitale d'ici 2020. Ainsi, le programme poursuivra son expansion en collaboration continue avec Fabernovel.

“C'est probablement le projet le plus “mondial” de Fabernovel à ce jour. Il nous a permis d'aborder la transformation numérique d'une grande organisation sous tous les angles, y compris culturels", explique Dominique Piotet, Directeur du développement international chez Fabernovel.

Projet récompensé à SXSW

Les Valiente Awards récompensent les marketeurs comme Angelica Munson, Global President of Shiseido Digital Center of Excellence qui ont bouleversé le statu quo et qui adoptent le rôle du marketeur innovant. Le comité consultatif présente des professionnels du marketing qui été un vecteur du changement, avec des résultats remarquables, pour leur organisation.

"Lorsque j'ai rejoint le Groupe Shiseido en 2016, je me suis considérée extrêmement chanceuse de faire partie de son Centre d'excellence numérique et maintenant encore plus de diriger cette fonction pour l'organisation au niveau mondial. Shiseido est une entreprise innovante, non seulement par ses produits de pointe et ses stratégies de marketing innovantes, mais aussi par son approche du développement professionnel, en particulier par son engagement à développer la carrière de ses employés. La SHISEIDO+ Digital Academy, supervisée par ma collègue Rosina Cascos, Directrice Exécutive, Global Programs, Shiseido Digital Center of Excellence, et développée en étroite collaboration avec notre agence partenaire Fabernovel, est un exemple parfait de cet engagement." Angelica Munson, Global President of Shiseido DigitalCenter of Excellence

• Les salariés français travaillent en moyenne près de 5 heures par semaine sans être payés

• Un répondant sur huit (12 %) dit même travailler plus de 10 heures par semaine gratuitement

• Les salariés du secteur des Arts et de la Culture ainsi que de l’informatique estiment faire le plus d’heures de travail supplémentaires non rémunérées

• Les salariés allemands (71 %), espagnols (67 %) et anglais (66 %) sont ceux qui accomplissent le plus d’heures supplémentaires en Europe

 

 

Paris, le 9 avril 2019 – Plus de la moitié des salariés français (58 %) réalise régulièrement des heures supplémentaires non rémunérées, selon l’étude The Workforce View in Europe d’ADP (Automatic Data Processing). L’étude, qui a interrogé 10 585 salariés en Europe, dont 1 410 en France, sur leur sentiment à l’égard de leur environnement professionnel révèle que les Français exercent leur activité en moyenne près de cinq heures (4h37) par semaine sans contrepartie, et 12 % disent même travailler plus de 10 heures sans rémunération supplémentaire.

 

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L’étude d'ADP The Workforce View in Europe 2019 restitue les sentiments de salariés résidant en Allemagne, en Espagne, en France, en Italie, aux Pays-Bas, en Pologne et au Royaume-Uni au sujet des enjeux actuels auxquels ils sont confrontés dans leur travail. La question de l'équilibre entre vie personnelle et professionnelle est primordiale depuis de nombreuses années. Les résultats du rapport suggèrent que les attentes qui pèsent sur les collaborateurs sont parfois irréalistes et que certains modes de travail peuvent obliger à travailler plus que ce qui est prévu dans leur contrat sans être rémunérés en conséquence.

 

 

Carlos Fontelas de Carvalho, Président d’ADP en France et en Suisse, commente : « Malgré de nombreux rapports et mesures très médiatisés montrant l'importance de la reconnaissance et du bien-être des salariés (droit à la déconnexion, chartes, télétravail…), il semble que des employeurs ne parviennent pas toujours à trouver le juste équilibre entre l’engagement des collaborateurs, le nombre d’heures effectuées et le sentiment d’une juste rétribution. Au-delà du risque d’épuisement auquel peuvent être exposés certains salariés, ce sont des situations qui génèrent des pertes de motivation avec des conséquences négatives à long terme sur la santé, la productivité et donc la performance globale de l’entreprise. »

 

 

Le problème est particulièrement répandu en Allemagne (71 %), en Espagne (67 %) et au Royaume-Uni (66 %), par rapport à la Pologne (43 %). Près d'un quart (22 %) des salariés anglais disent travailler gratuitement au moins 10 heures supplémentaires par semaine, soit plus du double que dans les autres pays européens.

 

 

En France, alors que 58% des salariés pratiquent des heures supplémentaires, cette tendance s’observe de manière moins significative chez les plus jeunes. En effet, seulement 7 % de la génération Z (16 à 24 ans) déclare en effectuer plus de dix heures par semaine, soit deux fois moins que leurs ainés de la génération Y (16% des 25-34 ans).

 

 

Les salariés français du secteur du bâtiment et de l’ingénierie sont les plus enclins à travailler régulièrement au moins cinq heures non rémunérées par semaine (59 %). Ceux évoluant dans les secteurs des arts et de la culture, ainsi que dans l'informatique et les télécommunications comptent le plus d'heures de travail : la majorité réalise en effet plus de 10 heures supplémentaires par semaine (respectivement 23 % et 22 %).

 

 

« Ce sont les dirigeants et les managers qui doivent définir la charge de travail et des attentes réalistes, tout en s'assurant que leurs collaborateurs disposent des ressources et du soutien nécessaires pour atteindre leurs objectifs durant les heures prévues dans leur contrat » poursuit Carlos Fontelas de Carvalho. « Toutes les études montrent que la motivation des salariés et donc leur efficacité et productivité est renforcée lorsqu’on leur permet de réaliser un travail de qualité dans de bonnes conditions, ce qui passe par un équilibre entre vie personnelle et professionnelle et une rémunération adaptée. Assurer à ses collaborateurs des conditions de travail de qualité et veiller à leur épanouissement professionnel est le meilleur moyen de générer de l’engagement positif, de garder ses collaborateurs en forme et améliorer les résultats de l’entreprise. »