Dernières actus

Enquête IFOP pour Axys : 75% des managers satisfaits… mais écrasés par la charge mentale. Le cabinet de conseil… voir

Le métier de préventeur : késaco ?. Les risques psychosociaux (RPS) font l’objet d’une attention toute… voir

L’impact de la parentalité sur la santé mentale . Du burnout parental au burnout au travail, il n’y a qu’un… voir

Dans un contexte économique et géostratégique tendu, de défis climatiques et technologiques, la question de la santé mentale des salariés se pose avec acuité. Face à cet enjeu, Qualisocial, au travers d’un collège d’experts pluridisciplinaires, a mené une enquête approfondie auprès de 3000 salariés français en collaboration avec IPSOS, révélant des données préoccupantes mais aussi des pistes d'action concrètes pour 2024.

4 informations clés ressortent de cette enquête

    Les employés français ont un niveau d’engagement catastrophique en cette rentrée, associé à une mauvaise santé et un bien-être général limité

  •         53% sont désengagés et 67% des salariés français vont au travail mécaniquement, voire à reculons ;
  •         Seul un Français sur 2 se sent en bonne santé et 40% se sentent insatisfait de leur vie en général.

    La Qualité de Vie et les Conditions au Travail (QVCT) prend une place prépondérante dans leur aspiration et, pour la 1ère fois, la santé au travail est la priorité

        88% des employés considèrent la qualité de vie au travail (QVCT) comme prioritaire ou important, mais seulement 48% pensent que leur employeur la prend en compte.

Après 4 années de santé dégradée, la santé et la sécurité au travail deviennent naturellement le facteur prioritaire des Français.

Camy Puech, président-fondateur de Qualisocial, rappelle l'importance de cette problématique :

« Être en bonne santé n'est plus considéré comme un droit en France mais comme un désir. C’est un changement de paradigme et cela implique pour les organisations la logique de travailler sur le sens au travail et la santé au travail, indispensables pour traverser la conjoncture actuelle ».

 

    L’étude démontre les impacts unanimement positifs des facteurs de QVCT sur l’engagement, la santé et le bien-être en général. En effet, dans les organisations qui déploient une démarche QVCT, l’étude démontre qu’il y a :

  •         4,6 fois plus d’employés engagés
  •         +66% d’employés en bonne santé
  •         +73% d’employés heureux dans leur vie.

    La bonne nouvelle, montrée par l’étude, est l’impact des démarches QVCT sur la performance des organisations. En effet, dans les organisations qui ont déployées des démarches QVCT, on trouve +71% d'organisations performantes. A l’inverse, dans celles qui n'en ont pas déployé on trouve 2 fois plus d'organisation sous performantes.

Jusqu’à présent, aucune étude ne s’était penchée sur l’évaluation chiffrée de l’impact des démarches d’amélioration de la QVCT. Celle-ci vient donner une réponse claire et factuelle dans un période où le rapport au travail est très dégradé en France : déployer une démarche d’amélioration de la QVCT des employés est bénéfique pour la santé des individus, leur engagement au travail, leur satisfaction de vie en général et la performance des organisations.

Dans un pays qui fait face à de nombreux défis (climatique, géostratégique, économique, technologique), la nécessité de réconcilier l’humain et le travail, de mettre les citoyens et notre économie dans les meilleures conditions est plus que jamais nécessaire pour réussir les nombreuses transitions auxquelles nous sommes confrontés.

« Les périodes difficiles représentent toujours un risque important pour la santé mentale : de mauvaises perspectives et des tensions au travail augmentent les troubles psychosociaux et ces mêmes troubles réduisent la capacité des individus à faire preuve de résilience pour inverser la tendance économique. C'est un cercle vicieux qui s'installe et duquel il faut rapidement s'extraire », souligne Camy Puech, Président fondateur de Qualisocial.

Qualisocial recommande donc d’agir pour répondre à ces enjeux

    Pour les employés :

  •         Prendre conscience que prendre soin de soi est primordial pour une bonne santé mentale (une nutrition équilibrée, une activité physique régulière, l’entretien de ses relations sociales et le suivi régulier d’un psychologue) ;
  •         Contribuer à améliorer la QVCT de son organisation, en effet, la QVCT n’est pas uniquement l’affaire de l’employeur, mais une contribution collective, dans laquelle chacun peut s’investir.

    Les employeurs qui déploient des démarches d’amélioration de la QVCT doivent être particulièrement attentifs aux facteurs suivants :

  •         Travailler l’ambiance au travail et les relations humaines au travail ;
  •         Communiquer de manière transparente et écouter régulièrement les collaborateurs pour les inscrire dans la stratégie de l’organisation et non plus la subir ;
  •         Donner suffisamment de latitude afin que chacun puisse pleinement utiliser ses compétences au travail et se sentir utile au projet collectif.

 

À propos de l’étude

Échantillon de 3 002 salariés, constituant un échantillon représentatif des salariés des secteurs privé et public âgés de 18 ans et plus, en France. Interrogé du 23 au 29 novembre 2023 par Internet sur système CAWI (Computer assisted web interviews) sur l’Access Panel online d’Ipsos. Méthode des quotas : Sexe croisé par l’âge, profession, région et catégorie d’agglomération de la personne interrogée

 

societes
Sticky Menu
COLOR SKINS
COLOR SCHEMES