Leader de la sécurisation des emails, Mailinblack voit converger chaque année plus de 5 milliards d'emails par ses serveurs. Grâce à son Lab d'Intelligence Artificielle, ses développeurs et sa production, l'équipe de Mailinblack s'applique a améliorer quotidiennement le produit et le niveau de sécurisation des communications de plus de 9000 mairies, conseils départementaux, régionaux, hôpitaux, PME, ETI. Témoin de la sur-connexion et du technostress en France, Mailinblack ne peut qu'agir en faveur du droit à la déconnexion.

Thomas Kerjean, Directeur Général de Mailinblack et ses collaborateurs, Laura Maret, Head of Sales & Marketing, Maxime Lefèvre, Product Owner et Paul Tolmer, Head of Product se sont entourés de 11 experts du numérique pour élaborer un manifeste afin de promouvoir un droit à la déconnexion.

Thierry Keller, Directeur éditorial d'Usbek et Rica, Eric Gervet, Partner chez KEARNEY, Laurence Devillers, Professeur, chercheuse au CNRS-LIMSI, Didier Pawlak, DSI du Groupe Pénélope, François Cazals, professeur à HEC, Jullien Brezun, DG de l'Institut Great Place to Work, Emmanuelle Leneuf, DG de Flashtweet, Stéphanie Levy, Chroniqueuse des usages numériques, Mickael Guérin, Consultant Expérience Clients, Betsy Parayil, Fondatrice de Connection Leadership, Présidente de Mindfulness Solidaire et Frédéric Cavazza, Consultant et Confe??rencier, Co-fondateur du cabinet SYSK , ont contribué à ce manifeste.

Tous partagent une réelle volonté de transformation positive de la société et ont souhaité collaborer à ce projet, véritable sujet sociétal en passe de devenir central en France. Ils se sont intéressés au sens de la déconnexion, ce qu'elle implique et qui elle concerne. La question de l'évolution de la technologie et de l'Homme est abordée : comment faire évoluer la culture managériale à l'ère de l'IA ? Le besoin de sens et de bien-être dans la vie de l'Homme est-il antinomique avec la Tech ?

La loi Travail de 2016 introduit le concept de droit à la déconnexion dans le code du travail français. La notion de qualité de vie au travail devient alors primordiale. Il s'agit de permettre aux salariés de concilier vie personnelle et vie professionnelle, en luttant contre les risques de surmenage, en offrant la possibilité de ne pas se connecter aux outils numériques (téléphone portable, emails) hors temps de travail. Le droit à la déconnexion est expérimenté par plusieurs entreprises, pour favoriser le bien-être au travail, améliorer l'efficacité des collaborateurs.

Les technologies ont profondément transformé les organisations et la vie des salariés. Métaphoriquement, elles ont considérablement amélioré la productivité, en accélérant le temps et en diminuant l'espace.

Aujourd'hui, les collaborateurs sont joignables « ATAWAD » (Any Time, Anywhere, Any Device) : à tout moment, en tous lieux et avec une large palette de solutions technologiques. L'impact favorable sur la productivité est alors largement questionné. 43% des salariés affirment être interrompus dans leur travail, toutes les 10 minutes, en moyenne. Une approche managériale associant l'intelligence collective et l'intelligence artificielle semble la piste la plus prometteuse pour concilier la nécessaire efficacité professionnelle et le bien-être du collaborateur : intelligence collective pour définir en commun des règles de fonctionnement consenties et adaptées aux contraintes de l'organisation et intelligence artificielle pour permettre un travail de filtrage et d'automatisation, dans un cadre sécurisé. Cette association vertueuse de l'Homme et des machines est celui d'une intelligence amplifiée par la technologie, dans une logique de complémentarité.

« Chez Mailinblack, la valeur de l'humain est essentielle. Ce dernier est au cœur de la stratégie produit et le bien-être des collaborateurs est indispensable. Il est donc tout naturel que des mesures soient mises en place en interne au sein de nos équipes. Par exemple, un message automatique indique que nous respectons ce droit à la déconnexion, et que les emails reçus en dehors des heures de travail ne seront pas traités immédiatement. Chaque chef d'entreprise, directeur général, a un rôle à jouer » précise Thomas Kerjean.

 

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