Etude IDC : la crise n'a pas entamé les initiatives en matière d'automatisation !

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Paris, le 13 juillet 2020 - Blue Prism, entreprise pionnière et leader sur le marché de la RPA (Robotic Process Automation), a mené en partenariat avec l'institut de sondage IDC, une étude sur l'automatisation des processus métiers auprès de 204 entreprises et administrations françaises. On observe que la tendance est au volontarisme, puisque 70 % des sociétés sondées ont déjà lancé des initiatives visant à moderniser leurs processus avec une direction des systèmes d'information (DSI) à la manœuvre. L'intelligence artificielle (IA) apparaît également comme un outil complémentaire à la RPA pour améliorer l'expérience client sur un marché français en plein essor.

Les métiers à l'initiative des projets d'automatisation, les DSI leur garant !

Les directions métiers se qualifient de « sponsor » de ces initiatives au côté de la direction générale. Ils sont d'ailleurs 79 % à répondre avoir déjà lancé des initiatives en la matière et 14 % à avoir démarré les chantiers d'automatisation au sein de leur direction.

Cette prise d'initiative est soutenue par les DSI qui apparaissent comme le garant des projets d'automatisation. Celle-ci est prise en compte par les éditeurs de logiciels qui adoptent une approche sans code / low-code afin de pouvoir leur confier la mise en œuvre d'applications.

Aujourd'hui, 32 % des directions métiers estiment qu'entre 51 % et 75% de leur processus sont déjà optimisés, ils sont plus de 50 % à estimer que seulement 25 % sont automatisés. D'ici deux ans, la part des entreprises déjà engagées dans ces processus d'automatisation devrait augmenter massivement.

Part des processus automatisés aujourd'hui et dans deux ans

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Les directions métiers et la DSI sont alignées sur les bénéfices du déploiement de la RPA. Néanmoins, les directions métiers privilégient la libération du temps pour les collaborateurs dans l'optique de leur objectif de qualité de service tandis que les DSI privilégient l'efficacité dans l'objectif d'une amélioration des KPIS.

Les objectifs prioritaires au déploiement de la RPA

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Si on observe, en effet, une prise en main de leur destin par les directions métiers, la DSI reste l'architecte à la manœuvre notamment dans les phases d'évaluation et de choix de la solution. 

La crise du Covid-19 : facteur d'accélération de l'automatisation ?

Le marché de la RPA n'a, au regard des différentes études menées sur le sujet et à l'instar des réponses des directions, pas subi de coup d'arrêt en la matière. Bien au contraire, les entreprises sont plus que jamais déterminées à engager rapidement la transformation numérique. D'ici 2023, le marché français de la RPA pèsera environ 160 millions d'euros et les entreprises françaises auront multiplié par plus de 3,6 leurs dépenses dans les technologies de RPA.

Dans un contexte post-crise où la notion d'économie trouve un fort écho au sein des directions générales des entreprises, l'heure est à l'accélération des programmes d'automatisation de manière à favoriser l'innovation et non plus les tâches fastidieuses et répétitives. La RPA trouve donc logiquement sa voie, d'autant qu'elle ne nécessite aucune modification des applications sous-jacentes et qu'elle permet un usage sans code. Approuvée par la majorité des DSI l'ayant testée, elle permet aux directions métiers de s'approprier directement les outils et d'acquérir une certaine autonomie par rapport à la DSI.

Les DSI face à l'approche no code

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« La crise sanitaire est la fois le révélateur de la nécessité de la transformation digitale en profondeur de l'entreprise et l'accélérateur de cette transformation. Ces deux dimensions, profondeur et vitesse, militent pour l'adoption à grande échelle de l'automatisation par une main-d'œuvre numérique » rapport Jean-François Pruvot, VP EMEA de Blue Prism.

L'IA : un outil complémentaire à la RPA

Automatiser, oui, les directions métiers et IT en sont convaincues et ce dans un but précis, celui de la satisfaction client.  Pour ce faire, bon nombre d'entreprises utilisent des données non structurées dans leurs processus comme les avis sur les réseaux sociaux ou encore les e-mails.

L'IA couplée à la RPA permet d'intégrer dans les processus métiers des données non structurées qui sont déjà utilisées dans 52 % des processus.  Dans près de 6 cas sur 10, l'intégration de ces nouvelles sources vise à améliorer l'expérience client.

Niveau d'exploitation des données de processus

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A titre d'exemple, en période de crise, cette complémentarité peut permettre à des processus de fonctionner en « pilote automatique », de manière 100% autonome.

 « La crise que nous avons traversée nous a poussé à revoir notre mode de travail. Cela a bien sûr un impact direct sur la façon dont nos clients utilisent les processus automatisés. On en demande encore plus à ces automates, considérés jusqu'alors comme de simples exécutants. Ils doivent intégrer plus d'intelligence pour faire des choix appropriés, gérer des documents non structurés, faire de la reconnaissance faciale ou de l'analyse des ressentis mais aussi et surtout, ils doivent mieux s'organiser. Un jeu d'équilibre qui nécessite une parfaite orchestration entre la demande métier et l'optimisation de la performance afin d'éviter la zone « white space ». Tout ceci géré par une IA robuste ! » explique Benoit Cayla, consultant solution chez Blue Prism.

Méthodologie :

L'observatoire de l'automatisation des processus, une étude réalisée par IDC en partenariat avec Blue Prism, repose sur une enquête menée en France, entre décembre 2019 et mars 2020, auprès de 204 entreprises et administrations françaises de plus de 500 personnes. Les personnes interrogées sont des décideurs IT (Directeurs des systèmes d'information et responsables informatiques) pour la moitié de l'échantillon, et des directeurs métiers pour l'autre moitié.

52 % des organisations interrogées sont des entreprises de taille intermédiaire (ETI) de 500 à 1000 salariés, les 48 % restants sont des grandes entreprises employant plus de 1000 personnes.

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